lundi 24 juin 2013

On ne parle pas beaucoup d'agriculture, et pourtant...

ça n'intéresse pas grand monde la réalité de l'agriculture
manger bio, voir des vaches, cueillir une pomme, c'est tendance.
mais comment fait-on, en vrai, pour nourrir tout le monde: qui le sait vraiment? qui peut en parler? qui s'y intéresse?
pourtant il faut du blé pour faire des petits beurres, des petits pois et des carottes pour remplir les boîtes, des betteraves pour faire du coca, et des paysans motivés et courageux pour remplir vos paniers dans les AMAP, les marchés, les ruches... et les super marché!
les paysans, quels qu'ils soient et quelles que soient leurs pratiques utilisent la terre pour produire des denrées : le plus souvent alimentaire (heureusement). ils la cultivent comme vous vous cultivez : soit par des biais riches, variés, humains et naturels; soit par des moyens pauvres et simples : la télévision, riche en recettes monotones qui épuisent nos cerveaux par le vide.
les paysans qui ne nourrissent pas la terre pour en retirer ses bienfaits la perfusent pour en exploiter la structure et non la substance et transforment leurs champs en déserts stériles qui polluent les eaux et disparaît avec elles.
notre modèle agricole, héritier de l'industrie militaire en mal de débouchés pour ses produits chimiques a l'issue des guerres mondiales, s'épuise en détruisant son unique ressource: la Terre, cette matière pleine de vie, qui, quand elle n'est pas entretenue devient pierre

samedi 25 mai 2013


Le paysan

le terme est dénigré par notre moderne société car il reflète, dans l'imaginaire collectif, la dépendance à la terre et à la nature qui effraie en réalité nos contemporains. 
la démocratie c'est la liberté et le paysan doit devenir exploitant pour qu'il ai l'impression de la maîtrise de sa vie.
pourtant, les Urbains, qui s'opposent aux paysans et aux gens de campagne, êtes vous vraiment libre de tout joug? Êtes vous libres aujourd'hui de consommer comme vous le voudriez? 
le Paysan, celui que notre moderne société a fait disparaître avec fierté dans une méprise grandiose, est le seul remède a une société plus libre par la maîtrise de sa terre et de son environnement: de son pays et de sa culture dans toute la noblesse que cela suggère.

réhabilitez les Paysans, accueillez les de nouveau au plus proche de la cité avant qu'il ne soit trop tard. Il vous raccrochera à votre terroir et vous offrira une saine indépendance par la simple sécurité et qualité alimentaire.

visitez enviedepaysans.fr et venez place Stalingrad les 31 mai et 1 juin prochains!

mercredi 1 mai 2013

Comment devient-on paysan?

on ne devient pas paysan, on naît paysan?
pour ma part, je suis né paysan, je le porte depuis ce jour. et bien des paysans héritent de ce privilège comme on héritait du royaume, la tendance change un peu : une grand partie des héritier ne veulent surtout pas vivre ce que leurs parents ont vécu (soumission à leur rôle, statut dégradé par la moderne société, maladies inconnues contractées au contact de produits merveilleux, etc.) et de sombres illuminés tentent une aventure paysanne, pleins d'illusions sur une route jonchée d'obstacles.
moi, je suis né paysan: à Paris... exactement la ville du maraichage, symbole français d'une des meilleure productivité légumière, 150 ans plus tôt. lisez donc les premières pages de ce premier et presque unique manuel pratique de maraichage parisien.
mais on peut devenir paysan, il en faut et il y en a peu alors osez et partez dialoguer avec la Terre pour qu'elle offre toute sa beauté à qui sait la cultiver.

samedi 20 avril 2013

Bonjour à vous visiteur fortuit ou ami curieux,
je crée ce blog aujourd'hui pour partager le parcours que j'entame afin de devenir paysan.
cette démarche commence depuis quelques mois, elle est issue d'une volonté ancienne,et pour l'instant je suis encore parisien, de naissance, et devenu bobo des bureaux en pleine réussite professionnelle
alors pourquoi? parceque! et les explications arriveront dans ce blog
alors comment? comme ça! et c'est avec lui que vous le découvrirez

je veux partager cette expérience pour communiquer sur l'importance des agriculteurs pour notre survie, pour diffuser le message d'une nouvelle agriculture, pour partager des liens riches, pour exposer mon parcours qui n'est pas le retour à la terre d'un bobo en quête de nature et d'un idéal de nature idéalisé, pour sensibiliser à la fragilité de notre terre et à l'action néfaste que nos activités ont aujourd'hui sur le sol qui nous supporte.

à très bientôt

faites un premier bilan avec:
Pour vos amis biosceptiques